Motu Proprio de Benoît XVI sur la liturgie romaine traditionnelle /2: Messe Tridentine permise? Contenu du Motu Proprio.
En-tête 1 du site de la revue En Route. En-tête 2 du site de la revue En Route.
En-tête 3 du site de la revue En Route.
sommaire_general

Retour haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour haut de page

Document très important :
le Motu Proprio du Pape Benoît XVI

 - en faveur de la liturgie romaine traditionnelle -

(2)


Page   2  


LA MESSE TRIDENTINE
N’EST-ELLE PAS DéFENDUE
DEPUIS VATICAN II ?

L’ancienne forme du rite romain n’a jamais été interdite par le Concile, et ce contrairement à une opinion largement répandue, même chez le clergé : d’abord parce que ledit Concile s’est achevé en 1965 et que la nouvelle forme de la Messe a été promulguée seulement en 1970 !.. Durant tout Vatican II, c’est donc la Messe tridentine qui a été célébrée par les Pères conciliaires. Le Pape Paul VI a promulgué la nouvelle forme du rite latin (Nouvel Ordo, improprement appelé dans nos pays « Messe en français ») sans interdire l’ancienne qui n’a donc jamais été abrogée et ne pouvait pas l’être car les formules de la liturgie, comme expression de la prière officielle de l’Église, tiennent leur légitimité de leur enracinement dans la Tradition de l’Église. Plus leur enracinement dans la Tradition est profond, plus les formules et rites liturgiques méritent de respect. Il en résulte donc qu’un nouvel Ordo, même promulgué par un souverain pontife, ne possède pas la capacité juridique d’abolir une forme plus ancienne, d’usage multiséculaire telle que la Messe tridentine. Celle-ci demeure donc une forme du rite latin romain permise et approuvée par l’Église, au même titre que quelques autres rites latins (rite Ambrosien et ceux de certains Ordres religieux) ainsi qu’une vingtaine de rites orientaux (Maronites, Byzantins, Grecs Melkites, Syro-Malabars, etc.).

«Obéissant fidèlement à la Tradition, le saint Concile [Vatican II] déclare que la sainte Mère l’Église considère comme égaux en droit et en dignité tous les rites légitimement reconnus, et qu’elle veut, à l’avenir, les conserver et les favoriser de toutes manières.» (SC 4)
 
«Ce qui était sacré et grand pour les générations antérieures, reste sacré et grand pour nous aussi, et ne peut être interdit tout à coup, ou même être considéré comme dangereux. (…)
 
Quant à l’usage du Missel de 1962 -Messe tridentine-, comme Forme extraordinaire de la Liturgie de la Messe, je voudrais attirer l’attention sur le fait que ce Missel n’a jamais été juridiquement abrogé, et que par conséquent, en principe, il est toujours resté autorisé.»
(Pape Benoît XVI,
Lettre aux évêques du monde, 7 juillet 2007)
 

Bien plus, Benoît XVI insiste sur le fait qu’il n’existe pas deux rites latins romains, mais un seul rite sous deux formes aussi légitimes l’une que l’autre: la forme «ordinaire»3 (Messe du Nouvel Ordo ou de Paul VI) et la forme «extraordinaire» (Messe tridentine ou de Pie V), le Nouvel Ordo émergeant organiquement de ce qui existe déjà (c’est-à-dire de la Messe tridentine), selon l’expression même de Vatican II, en continuité de la Tradition et non en rupture avec elle.

« Il n’est pas convenable de parler de ces deux versions du Missel Romain comme s’il s’agissait de « deux Rites ». Il s’agit plutôt d’un double usage de l’unique et même Rite. » (Pape Benoît XVI, Lettre aux évêques du monde, 7 juillet 2007)
 

C’est donc à tort qu’au lendemain de la réforme liturgique de 1970 on s’est mis à marginaliser les fidèles attachés à la messe traditionnelle et conscients de leur bon droit, comme si, tout d’un coup, on devait automatiquement se ranger d’un côté ou l’autre de la clôture : avant ou après le Concile !... Comme si un Concile (toujours présidé par le Saint-Esprit, rappelons-le) pouvait être un initiateur de rupture dans l’unité de la pensée de l’Église… Une mauvaise interprétation du Concile, oui. Le Concile lui-même, non.
 

MAIS LE CAS DES «TRADITIONALISTES» …?

Cette appellation ne devrait pas être utilisée car elle porte à confusion, et tend à englober dans un même concept de nombreuses personnes aux idées, tendances et orthodoxie très variables. C’est de l’uniformisation abusive et simpliste.

La doctrine de l’Église catholique est fondée sur deux piliers se complétant et d’égale valeur : la TRADITION, celle avec un grand « T » (qui comprend l’enseignement du Christ transmis oralement depuis les Apôtres et conservé par le Magistère de l’Église); et la Parole de Dieu consignée par écrit dans les livres de la BIBLE.

Il ne faut cependant pas confondre « la Tradition » avec « les traditions », la première faisant partie de la Révélation et étant donc immuable ; les secondes constituant des formes d’application de la première et étant sujettes à changement, selon les époques. Ainsi, la reconnaissance de l’autorité suprême du Pape sur toute l’Église Catholique fait partie de la Tradition et ne peut pas être changée, tandis que l’obligation, pour la femme, d’avoir la tête couverte à l’Église, fait partie des traditions et peut donc disparaître avec les époques, ainsi que nous le constatons aujourd’hui en nombre de pays.

Par définition, un traditionaliste est quelqu’un attaché à la Tradition. On peut donc logiquement affirmer que tout Catholique sincère et éclairé est, par le contenu de sa foi catholique même, un traditionaliste! Ce qui n’a rien à voir avec la signification qu’on donne couramment à ce terme, de nos jours. Pour éviter toute ambiguïté, il est cependant préférable de ne pas utiliser cette appellation trop équivoque.
 

POURQUOI DONC UN MOTU PROPRIO?

Lorsque, en 1970, le Nouvel Ordo est devenu la forme «ordinaire» du rite latin de l’Église Catholique Romaine, l’usage public de la Messe tridentine s’est restreint. Dès les débuts de l’introduction de la nouvelle liturgie, tous les prêtres ont été laissés libres de continuer à utiliser l’ancienne forme du rite romain en privé. Pour en faire usage lors de cérémonies publiques, ils devaient obtenir la permission de l’évêque du lieu, ce qui a souvent donné lieu à des malentendus de part et d’autre, à des refus injustes ou des restrictions capricieuses, au nom d’un soi-disant «esprit Vatican II».

D’autre part, ces années ont vu apparaître un malaise grandissant chez nombre de Catholiques qui n’arrivaient plus à se retrouver dans un renouveau liturgique trop souvent récupéré à des fins idéologiques personnelles et appliqué de façon fantaisiste et irrespectueuse de la pensée réelle de Vatican II :

«Il y a eu des années où les fidèles qui se préparaient à assister à un rite, à la messe elle-même, se demandaient de quelle manière, ce jour-là, allait se déchaîner la "créativité" du célébrant… » se souvient le cardinal Ratzinger, qui lui-même déplorait déjà ces abus en 1975 en disant : « (…) on doit s’opposer beaucoup plus fermement qu’on ne l’a fait jusqu’à présent à l’aplatissement rationaliste, aux vains bavardages, à l’infantilisme pastoral, qui rabaissent la liturgie catholique au niveau d’un club de village et veulent la réduire au style des journaux à sensation. »4
 
« La liturgie n’est pas un show, un spectacle qui ait besoin de metteurs en scène géniaux ni d’acteurs "sympathiques ", de " trouvailles " captivantes, mais de répétitions solennelles. Elle ne doit pas exprimer l’actualité et ce qu’elle a d’éphémère, mais le mystère du Sacré. (…) Dans la liturgie opère une force, un pouvoir que même l’Église toute entière ne saurait nous conférer : ce qui s’y manifeste est l’absolument Autre (c’est-à-dire Dieu. NDLR) qui, à travers la communauté (qui n’en est donc pas maîtresse mais servante, le simple instrument), arrive jusqu’à nous. (…) La révolte contre ce qu’on appelle " la vieille rigidité des rubriques ", accusée de bannir la "créativité", a entraîné la liturgie dans le tourbillon du " do it yourself ", la rendant banale dans la mesure où elle l’a réduite à notre mesure médiocre.»5
 

Ailleurs, celui-ci exprimait bien le sentiment de tant de fidèles devant les abus généralisés introduits dans la nouvelle liturgie, et qui ont fait de cette dernière « …une certaine liturgie post-conciliaire, devenue opaque et ennuyeuse à cause de son goût pour le banal et le médiocre, au point de donner le frisson… »Rappelons, à la suite de Vatican II, de Paul VI et de Jean-Paul II, que la liturgie n’appartient pas à l’individu, même prêtre, mais qu’elle est acte d’Église, prière officielle de l’épouse du Christ et qu’elle ne devrait jamais être rabaissée à un acte égoïstement individuel, considérée comme notre « chose » que nous pouvons manipuler au gré de nos caprices.

« Absolument personne (…), pas même le prêtre, ne peut, de son propre chef, ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie ».7
 

Face à tous les abus constatés, beaucoup de Catholiques scandalisés ont quitté l’Église, rejetant le blâme sur Elle plutôt que sur ses membres infidèles à ses directives… D’autres, malgré les "blessures", ont plutôt choisi de demeurer fidèles à l’Église et au rite traditionnel, même avec une liberté très restreinte découlant de l’incompréhension généralisée d’un grand nombre de clercs et laïcs qui ont tôt fait de taxer cette fidélité "d’entêtement relevant de l’orgueil" et de "rébellion contre l’Église"…

Voyant cela, le pape Jean-Paul II a mis en place diverses dispositions pour faciliter la vie aux prêtres et fidèles se sentant spirituellement plus proches de la liturgie tridentine que de celle du nouvel Ordo, allant même jusqu’à promulguer, en 1984, un «Indult» permettant à ceux-ci de se grouper en «communautés chrétiennes» de type paroissial, soit en étant accueillis comme telles au sein de paroisses déjà existantes (à l’image de ce que font certains groupes ethniques catholiques, par exemple), soit dans leur propre église et paroisse dûment érigée, le tout demeurant sous la juridiction de l’évêque du lieu qui accepte de les accueillir. Au Canada, on retrouve quelques diocèses qui se sont prévalus d’une telle disposition.

En 1988, dans le Motu proprio «Ecclesia Dei», le Saint-Père insistait encore et exhortait les évêques à utiliser largement et généreusement cette faculté en faveur de tous les fidèles qui en feraient la demande.

En Europe, où le mouvement en faveur de la liturgie traditionnelle est beaucoup plus fort qu’au Québec, Jean-Paul II a grandement encouragé l’expansion de communautés religieuses de ce type, allant même jusqu’à en élever certaines au rang d’abbaye, et y déléguant à de nombreuses reprises des Cardinaux parmi les plus influents du Vatican (cardinaux Mayer, Gagnon [2007), Medina, Castrillon Hoyos, Ratzinger...) pour y officier Messes et liturgies dans la forme tridentine du Rite latin romain.

Jean-Paul II a également créé la «Fraternité St-Pierre», d’envergure internationale, pour les prêtres et les séminaristes attachés à la liturgie tridentine et désireux de demeurer fidèles à Rome ou d’y revenir ; ils ont maintenant leurs propres instituts de formation et séminaires. Plus récemment, sous Benoît XVI, «l’Institut du Bon-Pasteur» a vu le jour en France. «L’Institut du Christ-Roi», fondé dans les années ’80 par un prêtre très attaché à la Tradition et en pleine communion avec le Saint-Siège, exerce quant à lui une action missionnaire très marquée (chapelles roulantes, etc.).

En guise d’appui moral non équivoque aux fidèles catholiques attachés à la forme multiséculaire de la liturgie romaine, une Messe pontificale dans le rite de Saint Pie V a été célébrée publiquement par le Cardinal Augustin Mayer, en une cathédrale de France, il y a quelques années. Plus récemment, le 10 novembre 2006, Mgr Pascal N’Koué, évêque de Natitingou (Bénin), a célébré cette Messe à St-Pierre de Rome, donc dans l’église du Pape Benoît XVI et avec sa bénédiction.

D’ailleurs, lors de son arrivée sur le siège de Rome, une des premières directives qu’a donnée Benoît XVI aux évêques du monde, fut de voir à fournir au moins un endroit, dans chaque diocèse, où cette Messe puisse être dite pour les fidèles désireux d’y assister.

Il est étonnant de constater, en certains endroits, la grande diversité d’âge et de milieu des fidèles attachés à la Messe tridentine, phénomène qui a grandement surpris les autorités de l’Église :

« Aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 – Messe tridentine – aurait été limitée à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui ; mais entre-temps, il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement. » (Pape Benoît XVI, Lettre aux évêques du monde, 7 juillet 2007)
 

L’aspect plus « contemplatif » et évocateur du mystère de Dieu, propre à la Messe tridentine, et sa stabilité, comptent sans doute parmi les attraits majeurs y attirant certains jeunes désireux de dépasser la perspective strictement « horizontale », éphémère et superficielle que leur offre notre société laïcisée actuelle.

Fidèle à sa mission d’apôtre de l’unité de l’Église, et fort d’un discernement de sagesse dans tout le débat qui a suivi le Concile Vatican II et la mise en œuvre du nouvel Ordo, Benoît XVI vient, par son autorité pontificale, rétablir en quelque sorte la justice. En promulguant le motu proprio 8   « Summorum Pontificum » du 7 juillet 2007, il réaffirme avec force le caractère parfaitement catholique de la Messe romaine traditionnelle, tout aussi légitime que la Messe du Nouvel Ordo. Il vient ainsi tenter de colmater une brèche importante introduite dans l’Église par un esprit de division régnant autant chez nombre de tenants de la Messe tridentine que chez des inconditionnels de la Messe du Nouvel Ordo. De fait, la diversité des rites et de leurs formes, du moment qu’ils sont approuvés par l’Église et expriment la même Foi catholique, ne saurait nuire à l’unité de l’Église qui reconnaît en son sein la diversité des charismes et des sensibilités religieuses, et les accueille en tant que richesses véritables.

QUE DéCRèTE
LE NOUVEAU MOTU PROPRIO ?

Dans ce document, notre Saint Père Benoît XVI donne pleine liberté à la célébration de la forme tridentine du Rite latin, c’est-à-dire la Messe de saint Pie V.

 Il permet entre autres, aux prêtres qui le souhaitent (et qui sont «idoines», c’est-à-dire non empêchés de dire la Messe par une sanction de l’Église, par exemple) de célébrer publiquement dans ce rite en toute circonstance, sans avoir à obtenir préalablement l’autorisation de l’évêque du lieu. 9

Seule l’autorisation du curé de l’église où se déroulera la liturgie est requise : question de courtoisie élémentaire et de discipline, les curés étant fortement incités à ne pas refuser cette permission sans motifs graves. Pour les fidèles qui se sentiraient injustement lésés par un tel refus, le Motu proprio prévoit un recours possible de leur part, d’abord auprès de l’évêque du diocèse, et même jusqu’à Rome si nécessaire, auprès de la Commission pontificale Ecclesia Dei.

Les membres des Ordres sacrés (clergé) ont également le droit d’utiliser le Bréviaire romain promulgué par le pape Jean XXIII en 1962. De même, l’évêque d’un diocèse a le droit d’ériger une paroisse personnelle pour les célébrations selon la forme ancienne du rite romain, ou de nommer un recteur ou un chapelain.

On peut trouver une version française complète de ce Motu proprio sur le site du diocèse de Bordeaux (http://catholique-bordeaux.cef.fr)
 

PORTéE UNIVERSELLE
DU NOUVEAU MOTU PROPRIO

On l’aura compris, tous les Catholiques doivent se sentir concernés par ce document pontifical. D’abord parce qu’il vient reconnaître le droit de citée de la Messe tridentine, en tant que faisant pleinement partie du rite latin romain et du patrimoine, encore actuel, de l’Église. Egalement parce qu’il reconnaît comme légitime le souhait de nombreux Catholiques de demeurer fidèles à cette liturgie originant des racines du Christianisme et dans laquelle leur sens religieux trouve son épanouissement.

Il veut, par ailleurs, attirer l’attention de toute l’Église sur les bases fondamentales de toute réforme liturgique. En ce sens, le rite traditionnel peut apporter des éléments essentiels pour corriger certains abus auxquels se prête facilement le nouvel « Ordo Missae ».

Enfin, il est à espérer que le nouveau Motu Proprio aura un impact positif sur les relations entre Rome et certains partisans de la Messe Tridentine qui, dans une mauvaise conception de la fidélité à la Tradition, se sont éloignés de la pleine communion avec l’Église catholique. Souhaitons qu’éventuellement on puisse voir un rapprochement et, pourquoi pas, une totale réconciliation entre tous les membres de l’Église catholique ainsi qu’avec nos frères séparés.

Nous devons prier en ce sens, car il reste encore un important bout de chemin à faire pour que se réalise cette unité tant souhaitée par le Saint-Père et par tous ceux qui sont attentifs à cette prière du Christ :

« Père, que tous soient un, comme nous sommes un ».

 

Marie-Chantal
 

PAGE PRéCéDENTE

 

_______________________

3 Les termes « ordinaire » et « extraordinaire » doivent être compris dans leur sens canonique. Pour donner une comparaison, on dira que le confesseur « ordinaire » d’une paroisse est le curé ; mais il est courant de faire appel à un confesseur de l’extérieur, qu’on appelle alors confesseur « extraordinaire ». Cette appellation n’a donc rien à voir avec leurs qualités personnelles respectives !

4 Cité d’après Thesen zum Thema « Zehn Jahre Vaticanum II », manuscrit dactylographié.

5 Entretiens sur la Foi, par Joseph Ratzinger et Vittorio Messori, Ed. Fayard

6 Das Fest des Glaubens, p.88, écrit par le cardinal Joseph Ratzinger et publié une dizaine d’années après Vatican II.

7 Vatican II, Constitutions « de Sacra Liturgia » chap. III a, 22, § 3.

8 Terme signifiant « de sa propre initiative, de son mouvement propre ».

9 Précisons également que les Catholiques désireux d’assister à une Messe, qu’elle soit Tridentine ou du Nouvel Ordo, ont le devoir de s’assurer que le prêtre qui la célèbre est en pleine communion avec Rome. Cette information peut être obtenue auprès de l’évêque ou du Chancelier du diocèse.

 

Sources :

Motu proprio «Summorum Pontificum» de Benoît XVI, 7 juillet 2007. (ZENIT.org)

Lettre de Benoît XVI aux évêques, accompagnant le Motu Proprio «Summorum Pontificum», 7 juillet 2007. (ZENIT.org)

Exhortation apostolique de Benoît XVI «Sacramentum Caritatis» (L’Eucharistie, le Sacrement de l’Amour), 13 mars 2007.

Revue «Unam Sanctam», nos. 2, 3 et 4 de la 7e année.

Livre «Entretien sur la Foi», par Joseph cardinal Ratzinger et Vittorio Messori, éditions Fayard.

Lettre mensuelle «Les Amis du Monastère», Abbaye Ste-Madeleine du Barroux, France.

Article «Eviter les interprétations erronnées et réductrices», explications de Mgr Angelo Amato, Rome, 10 juillet 2007. (ZENIT.org)

Article «Jean-Paul II préparait un Motu proprio semblable»,
entretien avec le Card. Castrillon Hoyos paru dans «Il Gior- nale», Rome, 10 juillet 2007. (ZENIT.org)

Article «Messe de "saint Pie V", messe de Paul VI» par Nicolas Seneze.

Code de Droit canonique, édition de 1983.

Documents conciliaires de Vatican II, éditions Fides.

 


Page   1    2  


 
Lien_menu_enseignements

- MENU DE LA RUBRIQUE "ENSEIGNEMENTS" -

 



www.revueenroute.jeminforme.org

Site produit par la revue "En Route".
Autorisation de diffuser ce document, avec mention de la source.  

 

Retour haut de page